Au cours des dernières 24 heures, deux nouvelles vies ont été perdues et quatre personnes ont été blessées alors que Gaza subissait de nouvelles violences. Le bilan global depuis le début de la guerre qualifiée de génocidaire s’élève désormais à 72 069 morts. Ces chiffres traduisent une réalité implacable : même les périodes présentées comme des accalmies n’apportent aucun véritable répit, et le nombre de victimes continue d’augmenter, discrètement mais sans relâche.
Depuis l’annonce d’un cessez-le-feu le 11 octobre, au moins 611 personnes ont été tuées et 1 630 autres blessées. Les équipes de secours ont récupéré des centaines de corps dans les décombres, mais de nombreuses victimes seraient encore ensevelies sous des bâtiments effondrés ou dans des zones demeurant inaccessibles. Les ambulances et les équipes d’urgence se heurtent à des obstacles constants, laissant des familles dans l’attente, sans réponses, tandis que les jours se transforment en semaines.
Au-delà des pertes humaines immédiates, le système de santé de Gaza approche de l’effondrement total. Des dizaines de milliers de blessés et de malades chroniques auraient besoin de traitements indisponibles dans l’enclave. Les hôpitaux sont débordés, les fournitures médicales s’épuisent et les soins spécialisés ont pratiquement disparu. Les médecins et le personnel soignant multiplient les appels urgents pour permettre aux patients de se rendre à l’étranger afin de recevoir des soins vitaux, avertissant que les retards continuent de coûter des vies bien après que les bombardements se soient tus.
Source : Safa News