L’année a commencé à Paris par une mobilisation marquée par la colère, le deuil et la détermination. Dès les premiers jours de janvier, des centaines de personnes se sont rassemblées dans la capitale française pour exprimer leur soutien à Gaza, plongée dans une guerre génocidaire qui se poursuit. Des manifestants venus d’horizons divers ont dénoncé l’ampleur des destructions et la souffrance humaine infligée à une population assiégée.
Au cœur du rassemblement, les témoignages ont évoqué des vies brisées, des déplacements massifs et l’effondrement de la dignité humaine. Pancartes, slogans et prises de parole ont mis en lumière le lourd tribut payé par les civils, la paralysie du système de santé et le quotidien d’enfants et de familles luttant pour survivre. Pour beaucoup, cette mobilisation était à la fois un acte de protestation et un moment de recueillement collectif, porté par une urgence morale.
Première manifestation de l’année, l’événement revêtait une forte portée symbolique. Les participants ont affirmé leur refus de laisser le changement de calendrier banaliser une violence qu’ils qualifient de systématique. Les vœux du Nouvel An ont été formulés non dans la célébration, mais dans l’espoir d’une fin de la guerre génocidaire et d’une reddition de comptes encore absente.
À la dispersion du cortège, un message demeurait clair : la solidarité avec Gaza se poursuivra en 2026. Pour les manifestants, les rues de Paris ont servi de tribune pour rappeler que la souffrance endurée sous cette guerre ne doit ni disparaître du débat public ni être acceptée dans le silence.
Source : Safa News